Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 12:59

Corse%20-%20Bastia%20-%20D%E9part%20Bateau%20de%20P%E8che%2


Bon allez fini de tergiverser, j'annonce officiellement l'arrêt de mes productions sur ce blog. Faute de temps surtout, mais aussi un peu d'inspiration, même si j'aurais pu parler des Girondins de Bordeaux, d'Avatar ou autres.
Mais donc un peu de flemme, très peu de temps pour moi (et ça ne va pas s'arranger !!) et la concurrence de Facebook ou Twitter qui fait qu'on peut partager un clip, une vidéo de foot, ou une vanne plus rapidement à un public "ciblé". Bref...

Donc je m'excuse auprès des visiteurs réguliers, et des autres, et je vous fais plein de bises. Je ne ferme pas le bloug pour autant, sait-on jamais, bientôt peut-être. A bientôt, et bonnes fêtes.



Par Dudley Smith
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 10:49



Allez, plus que quelques heures maintenant et je pars dans la jolie ville de Milan pour suivre le déplacement périlleux de l'Olympique de Marseille sur la pelouse de San Siro. Un stade mythique de 85.000 places avec les fameuses tours en colimaçon, un match tendu, un club mythique et un club français qui veut des points, Inzaghi, tout ça, ça sent bon le match culte. Ou la fessée.

On aurait d'ailleurs pu tomber pire. Si dans les années 90 j'étais plutôt ambiance Juventus, avec les résumés interminables chez Roger Zabel sur TF1, lors des soirées d'hiver de mon petit village corse, et les vedettes Baggio, Di Livio ou Torricelli, aujourd'hui je pencherais plus pour Milan. Club de Berlusconi, bien sûr, club-symbole de nombreux défauts du foot moderne, mais club qui conserve une certaine classe. Et puis bon Maldini, Van Basten, Rijkaard, Pirlo. La classe donc...(désolé pour la musique)







Je me souviens d'une saison, au début des années 2000, ou les Lombards pouvaient aligner en milieu de terrain Rui Costa, Seedorf, Pirlo et Redondo. Ca n'a pas duré longtemps, mais ça faisait mal à la tête sur le papier...




Alors évidemment, on espère que ce contexte en velours va motiver un peu Abriel et ses amis, et que Marseille qui n'est pas à un truc étonnant près, nous fasse zizir en terre italienne. Et imiter ainsi les Lillois, ou encore laver l'affront du match aller - et de l'horripilant mais énorme Inzaghi - en nous refaisant le coup de Papi-Waddle...







Par Dudley Smith
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 17:19




Bon (j'adore parler de moi, vous savez bien) au début je me suis dit "franchement tenir un blog pour encenser Richard Kelly et démonter Roland Emmerich, franchement t'as passé l'âge de faire comme tes amis de Libé ou des Inrocks". Mais garnement cinéphile en congé que j'étais ce jour, je commis l'irréparable erreur, pour certainement et inconsciemment compenser l'aridité auteuriste de Haneke d'hier, d'aller faire une demi-sieste devant 2012.

Mais fallait pas, hélas. Autant j'avais eu du flair en évitant la purgeasse de Transformers 2, avec les robots racistes de cet âne bâté de Michael Bay, autant 2012 je me suis fourvoyé comme un bleu. Je me souviens encore des quelques critiques un tant soit peu positives lorsqu'il avait sorti "Le jour d'après", sentiments uniquement provoqués par le côté faussement "écolo" du dit film, qui était déjà un machin indigeste où Dennis Quaid se ridiculisait sévère, trimballant son air de veuf affecté tout au long de la banquise en fonte.

Ici, ce sont pourtant des acteurs qu'on aime bien (Cusack, Ejiofor et cette gourmande d'Amanda Peet) qui touchent leur chèque en faisant mine de froncer les sourcils. Je n'ose imaginer leur tronche durant les avant-premières, si encore ils y assistaient.

Je tiens ici à préciser qu'en post-teenager curieux, il m'arrive régulièrement d'aller voir des films en sachant d'avance que leur qualité sera aléatoire, mais pour y passer comme disent les spectateurs sans trop de sens critique "un bon moment". Ce fut par exemple le cas pour le remake de Vendredi 13, ou Planet Terror, parmi d'autres. Mais je ne pouvais pas m'attendre à un truc d'un aussi mauvais niveau que 2012.



"Il est où mon chèque ?"

Sur la forme, c'est évidemment gros sabots, perclus de FX dans tous les sens et parfois moches, et surtout 2h40 avec un trop-plein de scènes de larmes au téléphone ça passe aussi facilement dans le colon qu'un os à moëlle. Deux idées m'ont charmé seulement, la scène dans LA au début, splendide, et l'immersion ponctuelle de DV dans les scènes d'action, qui confèrent un certain "réalisme" au bordel.

 

Mais sinon c'est à hurler de rire, ou à se jeter contre les murs, c'est selon. Avec toute la batterie de clichetons dégueulasses qui accompagnent les films naïfs à deux neurones, patriotiques et putassiers, pondus par Emmerich. Les Indiens mangent du curry, le Russe est roublard et veule, les Chinois pauvres mais vaillants, au secours et j'en passe ! A côté, Klapisch c'est Jacques Audiard.

Je pourrais baver des heures mais je m'arrête là. Roland Emmerich prouve bien que s'il détient les clés d'un business juteux, il n'avance sans aucun talent. La scène où le président des USA meurt en s'adressant à sa femme décédée est grotesque (pauvre Danny Glover), la love story entre deux personnages noirs témoigne d'un archaïsme piteux et rance comme les aime tant Hollywood.
Mais le meilleur reste à la fin, puisque emmerdé par un personnage de beau-père un peu couillon, qui empêche par sa simple présence la happy end de se dérouler, Emmerich décide carrément de...le tuer, sans sommation ni morale, qui plus est en le broyant dans des rouages de machinerie !

Après le film-catastrophe, Emmerich détient depuis Stargate les clés du film catastrophique...




Par Dudley Smith
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 08:34




Qui dit blog dit égotrip, et "classements" à la Nick Hornby, inutiles pour le profane ou le lecteur, mais qui font plaisir à l'auteur et à son amour-propre. Vous suivez ? Pas grave.

Voici donc, après moult calculs savants et débats internes intenses, et surtout un visionnage intensif depuis les années 80, mon top 10 des films fantastique/horreur de tous les temps...


10. La Malédiction de Richard Donner (1976)

L'Antéchrist sous toutes ses coutures. Un film "possédé", sorte d'Exorciste en plus "respectable", moins grand-guignol. Scénario parfait, références bibliques flippantes, scènes très réussies et obsédantes (le zoo, la babysitter, le photographe). Et monsieur Grégory Peck en acteur principal, ce qui ajoute au classieux. Ajoutez une musique terrifiante, vous obtenez un excellent film n'ayant que très peu viellli. Le premier visionnage, en 96 sur M6, m'avait perturbé...



9. Kairo (Pulse) de Kiyoshi Kurosawa (2001)

Très marqué par Ring, je me suis intéressé après l'an 2000 aux productions nippones : Kwaidan, Dark Water, les originaux de The Grudge (Ju-On). Mais c'est la filmographie de Kiyoshi Kurosawa qui s'est révélée la plus passionante. Kairo est un chef d'oeuvre, car il mêle magnifiquement film de spectres, ambiance arty flottante, et portrait d'une jeune génération japonaise en prise à des graves questionnements, et confrontée au suicide. Les dernières scènes dans un Tokyo vide et apocalyptique sont sublimes...






8. Evil Dead de Sam Raimi (1981)

Cultissime, évidemment. Les pochades de Raimi auront marqué deux générations. Vingt ans avant de réaliser des mastondontiques Spider-Man, le jeune Sam Raimi tripotait des films d'horreur fauchés et super gores, à la fois flippants et jouissifs. Une bande d'amis se fait un séjour dans une baraque paumée en forêt, et les esprits frappent.
Deux suites excellentes seront réalisées, mais la force de frappe du premier (la visite à la cave !!) est inoubliable.





7. Les frissons de l'angoisse de Dario Argento (1975)

Pas super fan de la filmo d'Argento, je reconnais que "Profondo Rosso" est un film quasiment parfait. Moins gore et spectaculaire que Inferno ou Suspiria, c'est un film de psycho-serial killer, joliment porté par la musique désormais culte du groupe Goblin. A voir et à revoir.





6. Le prince des ténèbres de John Carpenter (1987)

Trois films de Carpenter dans le même classement, c'est dire si je suis pas objectif. Mais difficile de résister à certains long-métrages, comme cette nouvelle affaire de fils de Satan...L'horreur monte progressivement, les personnages bien qu'archétypaux sont parfaits, les scènes de rêve sont flippantes et le générique est un modèle du genre. John Carpenter est un dieu vivant.





5. Les griffes de la nuit de Wes Craven (1984)


Et si Carpenter est un dieu, Craven est un empereur. Réalisateur des films les plus cultes du genre, au fil des décennies, il pose avec Nightmare on Elm st. les bases d'un genre nouveau : un film mi-teen movie mi-slasher mi-légende urbaine, où terreur, humour noir et fable pour enfants pas sages se mélangent. La série des Freddy donnera lieu à des ratés horribles, mais les trois premiers segments sont très bons. Craven réalise le premier et le dernier. Après avoir hanté nos enfances, avec les récits de nos aînés qui avaient eu la chance de louer la VHS, Freddy est dans nos disques durs.



 

4. L'Antre de la folie de John Carpenter (1994)


Autre chef d'oeuvre du maître, "l'Antre" est un film sublime sur la folie, la possession, et le pouvoir de création. Comme si Edgar Allan Poe avait rédigé le scénario d'une mise en abyme terrifiante, où la créature dévore son auteur. Génial, et forcément culte, il s'agit du film le plus mature, le plus ambitieux et le plus maîtrisé de JC.



 

3. Candyman de Bernard Rose (1993)

Là, on touche quasiment au sublime. Lauréat du festival d'Avoriaz dans ses dernières années d'existence, Candyman n'a presque pas pris de ride et se veut sans doute l'un des derniers films fantastiques ambitieux et créatifs, lorsqu'aujourd'hui on ne peut voir que des remakes fatigués de vieux succès. Le film de Bernard Rose possède plusieurs qualités inoubliables : le scénario, la maîtrise, le décor à Cabrini Green, ex-pire quartier du nord de Chicago et des USA en général, et une réflexion sur les mythes, la société, et les classes sociales. Avec une musique signée du grand Philip Glass, rien à ajouter. Un monument.




2. Poltergeist de Tobe Hooper (1982)

Il faut reconnaitre une démarche geek assez prononcée chez T.Hooper, qui hormis ses deux immenses succès, Massacre à la tronçonneuse et Poltergeist, n'a jamais cédé à la facilité et continue encore aujourd'hui à réaliser et produire des séries Z indéfendables.

Mais Poltergeist c'est la grande classe. Produit par Spielberg, mais jamais "cucu" ou édulcoré, ce film aura longtemps terrorisé des familles entières. Son idée de départ, son scénario, le jeu avec le mobilier urbain et la télévision sont autant de choix glaçants à même de faire craindre son propre quotidien. Joyeuse explosion de l'american way of life de ces années du capitalisme reaganien triomphant, Poltergeist est parfaitement dosé pour faire encore son effet aujourd'hui.

Les rumeurs sur les "vrais" squelettes dans la piscine, et la mort accidentelle de plusieurs acteurs du film aura achevé d'en faire un projet culte. "Don't go into the light !"


 

1. Halloween de John Carpenter (1978)

Indépassable, inépuisable, imbattable. Culte, gonflé, brutal, tout simplement parfait.
Carpenter révèle son talent, et son jeu entre images et musique est délicieusement sadique.



 

 
Précision : un classement est par définition subjectif, sélectif, et crève-coeur. J'aurais pu citer ici des films de Cronenberg, Shyamalan, "Ring" ou encore "Shining", mais bon fallait choisir. Bisous.


Par Dudley Smith
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 09:32




C'est fou hein à quoi ça tient parfois, le football. Une illumination de Nico - toujours là - un ballon dévié, un poteau rentrant, et des milliers de spectateurs qui d'un coup de mouftent plus. Et pour finir une position de force au moment du match retour dans un SDF qu'on espère un peu guilleret.

On a longtemps craint le pire au début, entendez en première période. Des attaquants français très loin des cages irlandaises, des  latéraux qui centrent mal, et un jeu poussif au milieu,  débordé par le défi physique proposé. Et a contrario, en face des Verts pas forcément jolis mais toniques. Avec la fameuse occasion inratable de Andrews, qui loupe les buts de Lloris, oublié par ses défenseurs...





En seconde période, les défauts sont toujours là - la combi en polyuréthane, et Gourcuff très absent - mais on sent que ça bouge bien pour nos amis Bleus, qui marquent et tremblent encore deux fois, sur St.Ledger seul en pivot et sur une caguade de Abidal. Mais l'affaire est gérée.

Un peu plus tôt dans la soirée en revanche, c'était la soupe à la grimace au bar Le Tribal, grimé évidemment aux couleurs du drapeau algérien, pour le match couperet du Caire. Un but facile rapidement inscrit, une rencontre tendue et interminable, avec hors-jeux spectaculaires et frottages '"limite", et la fin du match difficilement vécue et ses six minutes d'arrêt de jeu garnies d'un but, dures à avaler et qui feront couler beaucoup d'encre avant le match "d'appui" au Soudan...Les Cairotes ne sont pas encore cuits.





Allez et en bonus je vous glisse le très bon numéro d'Action Discrète "spécial Raymond"




Par Dudley Smith
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 11:50



Petite pause dans le taf et les tâches ménagères pour revenir sur "The Box", dernier segment barré du précieux Richard Kelly. Un film pas exempt de défauts, mais son existence dans le système Hollywood est en soi une vraie victoire.

Le cas Kelly est intéressant. Après son arrivée culte et retentissante en 2001 avec Donnie Darko, le film qui "utilise" au mieux l'étrangeté de Swayze ou Drew Barrymore, lance Jake Gyllenhaal, et met en scène un drôle de lapin géant moche et flippant, le réalisateur garde ses billes, compte ses liasses et décide de se lancer dans un trip encore plus "spé".

Ce sera Southland Tales, présenté à Cannes en 2006, qui comme chaque projet intéressant divisera alors sévèrement la critique sur place. Des branchouilles charmés aux vieux cons en butte au machin qui huent le jeune prodige, ce long-métrage de 2h40 est un OVNI halluciné qui comme le reste de l'oeuvre "Kellyienne" est obsédé par la fin du monde et une humanité victime de ses propres hystéries.
Inutile de préciser que ce film - parfois éprouvant par trop de n'importe quoi mais en de nombreux points passionnant - a fait un bide exceptionnel au box-office. Soit un budget de 15 millions pour...300.000 dollars de recettes dans le monde !!

Sur la même lignée, The Box est encore plus gonflé puisqu'il nous pose dans un futur flippant, mais qui se déroule dans les...seventies (le papier peint beigasse en atteste) après les années 80 de Donnie et le futur de Southland.
Je ne reviens pas ici sur le "pitch", déterminé par l'arrivée d'une boîte aux pouvoirs bizarres chez un couple d'américains parfaitement "dans le cadre" avec enfant.




La vraie force du film réside dans le talent du metteur en scène d'instiller peu à peu l'étrangeté, puis carrément l'angoisse, dans un paysage apparemment sous contrôle. Et chaque petit progrès chronologique et narratif du film, est comme l'arrivée d'une mouche bruyante et sale dans un sundae au caramel.
Je HAIS les comparaisons, mais bordel dans ces moments-là on peut se permettre de penser à Hitchcock, à Kubrick (le couloir de l'hôtel), à Carpenter ou au dernier vrai réalisateur de fantastique, M.Night Shyamalan.

Et comme souvent la meilleure partie du film reste ses trois premiers quarts d'heure, magnifiquement gérés et enrobés de cette angoisse ampoulée et dérangeante. Le sang coule des nez, les visages sont de plus en plus flippants, Frank Langella est idoine avec sa tronche à moitié effacée, et la mère de famille souffre d'une infirmité à la jambe, comme une pub Kinder avec Marylin Manson. La dernière séquence, qui verse à 100% dans la SF foutrarque est moins pertinente, puisque nimbé d'un certain moralisme un poil grand public et bavard.




Enfin, l'autre défaut de "The Box" concerne son casting. Si l'idée de caster des gros has been comme Sarah Michelle Gellar, The Rock ou Sean William Scott pour Southland était magnifique, ici on a du mal à croquer dans le couple interprété par Cameron Diaz et James Mardsen.
La première prouve qu'elle a décidément du mal à sortir des films "rigolos" ou légers comme Mary à tout prix, Drôles de Dames et les boursouflures de droite et de saison de Nancy Myers.  Ici on manque de s'esclaffer à chaque réplique un peu émue ou intimiste, qui sonne méchamment faux. Mardsen, lui, est honnête mais avec son physique de jeune premier vu dans X-Men, il ressemble d'avantage au grand frère de son fils qu'à un père digne de ce nom...

Et justement, dernier point, l'une des ultimes scènes avec le fiston privés de deux de ses sens derrière la porte de la salle de bain est absolument fabuleuse...L'est fort ce Kelly quand même.





Par Dudley Smith
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 14:25



Vite, vite, avant que le sujet ne soit plus d'actualité, retour en vidéo sur ce match-fleuve d'hier, qui a enfiévré notre soirée pizzas-bières, écarquillé nos yeux ébahis, et aurait fait passer l'Equipe du Dimanche pour de la litière pour chats.

On a ri, on a ébahi, mais bon au final ça fait qu'un pauvre petit point, Marseille reste 8e du classement ce qui est presque indigne, et surtout au niveau "ressources mentales", manquer de paumer 5-4 lorsqu'on mène 4-2 ça la fout un peu mal.

Et les dirigeants du foot gaulois vont pouvoir s'en gargariser des siècles durant, avec extraits vidéos, et photos "j'y étais" avec un Footix. Pensez, un match pareil, ça peut vous mettre en posture de réclamer une poignée de millions en plus à Canal.

Je ne rejoins pas en revanche le cortège de critiques apposées aux performances des deux gardiens, tout ça n'est pas "si grave" ni "si inquiétant". Et il serait idiot de tailler Loris pour un match surréaliste, après une dizaine de prestations impeccables. Bisous.




Par Dudley Smith
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 10:36



Rapidou, petit post et petit résumé vidéo comme on les aime du match d'hier. Aucune affection particulière n'est à chercher en moi vis-à-vis de l'Olympique lyonnais, je le précise à nouveau, mais je glisse le résumé à la fois pour être dans l'actu, et pour montrer les jolis buts de MM. Lisandro et Babel...

Mais aussi pour Hugo Lloris, qui en est à environ dix ou douze matches consécutifs de fou, une série ayant commencé lors de PSG-OL (1-1), avec des perles de plus en plus scintillantes au fil des rencontres. Le match aller à Anfield avait déjà été costaud, mais hier soir le Pierre Palmade du foot français a été parfait, et spectaculaire.

Alors bien sûr en bon fan de l'OM, sur le fond, je préfère Mandanda, plus beau, avec une plus belle tenue, plus charismatique etc etc. Mais pour l'équipe de France, à mon avis, y'a presque plus de match...





Par Dudley Smith
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 07:34



La Puta Madre
, comme disait Aristote. Non mais c'est vrai quoi, à ce rythme-là on va finir par la gagner cette Ligue des Champions. Précision, je parle d'un club français en général, pas de Marseille. Mais tout de même, à force de répéter les "belles soirées des clubs français" on se prend à rêver.

Même une arrivée jusqu'en finale parviendrait à laver l'affront de l'année 2004, avec deux clubs de chez nous au sommet des deux Coupes, mais deux échecs encore douloureux (Monaco qui en prend 3 devant Porto et Marseille tué par Valence et Collina).




Et le "pire" dans ces bons résultats du millésime en cours, est qu'ils ne s'entourent pas du parfum du scandale, ou de l'imposture. Lyon fait fort, lorsque Liverpool est faible, Bordeaux continue d'imposer la grâce de son collectif  huilé à des équipes européennes dans le doute, et en bonne logique l'OM explose Zurich lorsqu'il paume - parfois connement certes - contre Milan ou Madrid.




S'il est encore trop tôt pour dresser des bilans, et autant de conclusions théoriques mi-comptoir mi-raisin, deux idées s'imposent. Les clubs français sont d'un meilleur niveau, et plusieurs autres "grosses écuries" parviennent au bout de leur modèle, à la fois de jeu et économique. Le nul 3-3 chopé hier par le CSKA Moscou à Manchester en est peut-être une preuve supplémentaire.




Et rien ne dit, sur le papier, que Manchester ou Chelsea soit cette saison quatre fois plus fort que Bordeaux. Quant à Marseille, dont votre serviteur pourra observer in vivo le comportement à Milan, sa qualification éventuelle devrait faire pas mal de bruit...





Par Dudley Smith
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 10:22



Bon, plutôt que de ressasser ambiance 'bar des sports" sur les incidents d'OM-PSG, puisqu'on a les supporters qu'on mérite et que ce n'étaient pas des supporters mais des cailleras; plutôt que de ressasser sur "le retour du PSG" hier soir sachant que le championnat est traître par essence d'une journée sur l'autre (regardez Rennes) et que bon hein c'est que Sochaux; enfin plutôt que d'évoquer le cas Louis Nicollin, sachant qu'on a hélas le président qu'on mérite et que les médias préfèrent, j'évoquerai ici - une fois n'est pas coutume - Valenciennes.

Pas d'inquiétude, je ne suis pas devenu du jour au lendemain un inconditionnel des joueurs de Nungesser, mon affection n'allant qu'à un certain Nicolas Penneteau, éternel espoir des gardiens français, qui a vécu un temps dans la même commune que moi (Vescovato, en Haute-Corse) et que j'ai parfois croisé en boîte de nuit lorsque j'étais encore un branleur qui écoutait de la dance.

Hormis Penneteau donc, jusqu'ici, pas de lien particulier entre moi et le VAFC, mais une curiosité liée à l'abattage de certains défenseurs du cru - le rugueux et tellement local Rudy "Mastic" Mater - et certaines jolies choses en attaque, surtout du temps de Savidan.

Mais cette saison, V.A. c'est du super costaud en déplacement, nouvelle preuve avec le succès d'hier soir à Rennes, 3-0 face à des hommes d'Antonetti décidément - comme Marseille - infoutus d'aligner deux résultats positifs de suite, avec la manière, le panache, et ce sentiment diffus d'une bande de potes qui s'éclate. Sans compter le nouveau but de Ben Khalfallah, qui après Caen prouve qu'il mérite les louanges qu'on lui tresse à l'occasion.





Ca fait 4 victoires à l'extérieur, une 6e place au classement, et surtout la meilleure attaque avec 22 buts. Comme quoi, loin de l'Inter et des cluibs bling-bling, en toute discrétion, une attaque Danic-Pujol-Khalfallah peut faire du bruit...



Par Dudley Smith
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