Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 11:25
Bon, je ne suis pas tellement inspiré en ces temps de football décousu (Suède-France) et de mornes JO (la faillite de l'athlétisme français, le hold-up douteux jamaïcain). Sans parler des errements de mon "amie" la télé publique sportive.
Pour les sujets sus-cités, je vous renvoie d'ailleurs vers mes frères d'armes
Tertulia et Le Vestiaire.

Et puisqu'il est question de service public, je ne résiste pas à vous glisser les images de Françoise Laborde, qui fait ricaner tout le web et les autres depuis hier soir. Pas de commentaire, tout est dans la vidéo. Je précise au passage que j'aime beaucoup FL, et que le clin d'oeil n'est qu'amical.
Et puis c'est tout de même moins grave que d'annoncer la fausse mort d'un enfant en direct...Hasta la vista.

Par Dudley Smith
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Vendredi 15 août 2008 5 15 /08 /Août /2008 06:30

                                                                            














Bon allez, juste un petit mot avant de prendre un week-end si loin, si proche, et redoutablement mérité. Difficile d'éviter, depuis quelques jours, la domination écrasante de Michael Phelps sur la natation du monde, et les JO de Pékin en général.

Le Augustin Legrand des bassins en est, au moment où je jette ces lignes (d'eau wouhahaha) à SIX médailles d'or pour les seules Olympiades pékinoises...soit bien plus que la plupart des autres athlètes dans toute leur carrière...UN TOTAL DE DOUZE médailles d'or olympiques à 23 ans...

Du coup, les articles et sujets autour du grand bonhomme tournent autour de ces records, voire de sa combinaison. Oh, et je suis prêt à parier que la question du dopaaaaaaage ne va pas tarder à débarquer, mais un peu à la faux cul, un peu à la française, en sous-main, en déguisé. Ce qui, après la décennie qui vient de s'écouler, serait normal (la question, pas le geste).

Sur le dopage, les opinions s'entrechoquent régulièrement. Vous avez le grand public, qui en rit plus qu'il ne s'en offusque (si on se réfère aux audiences du Tour), les choqués dont je fais partie dans une démarche moralo-chrétienne, et les pragmatiques. Ceux qui comme l'ami Tertulia considèrent que bah après tout, pour le vélo par exemple, ça existe depuis la nuit des temps et que en tant que spectateur seuls comptent les frissons et les ambiances.


 




Et Phelps a beau matraquer les performances comme une machine de guerre, avec le risque de Schumacherisation, de Federerisation ou de JustinHéninisation que cela comporte, on saura peut-être un jour qu'il ne buvait pas que de l'eau chlorée, mais il envoie le bois et pour le moment c'est tout ce qu'on lui demande. Ce qui n'empêche la vigilance, autrement dit de ne pas sortir des articles polémiques une fois qu'il aura pris sa retraite (cf Thorpe).

ciao a tutti
Par Dudley Smith
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Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 05:46


Rien de tel qu’un froid crépuscule pour s’en aller déguster, séance du soir, le Nolan Forever. Et se faufiler dans une masse de curieux, nerds, festivaliers et blockbust lovers. Unis dans le même kif grand écran.

Bon, il faut bien que j’avoue, moi qui me méfie généralement des "mouvements de foule" culturels, je me tenais prêt à traquer le moindre défaut, la moindre anicroche, le petit pépin. Pour contrer de mes méninges le rouleau compresseur public, critique et commercial que sont ces sixièmes aventures en Scope du passionnant héros masqué.

Hélas, ou plutôt tant mieux, le succès du film est on ne peut plus mérité. Je me suis retrouvé, équation simple, comme un fan absolu de Batman qui voit un Batman absolu fait par un fan. Un vrai fan, d’ailleurs, rêveur et créatif, qui réagit et agit comme un concepteur et amoureux de comics.

Chris Nolan travaille un peu comme un ado gâté qui continue de se frotter les yeux pour jauger sa réussite. Lancé dans le circuit par un film à trente deniers, Following, l'Anglais se voit confier dix ans plus tard une franchise aux reins solides, avec des moyens en or et la crème des comédiens de sa Majesté : Caine, Oldman et Bale. Une histoire comme on les aime.

Tout s’est passé comme si le réalisateur avait souffert des critiques faites au 5, Batman Begins. Certainement terrassé à l’époque de s’attaquer à un mythe pareil, CN avait semblé ne pas savoir par quel bout le faire. Un début de film étrange, des lenteurs pénibles, quelques idées bizarres. Et une grosse pancarte disant "attention, auteur" et rendant le film tout simplement…chiant par endroits.

The Dark knight, à l’inverse, inspiré forcément par les planches (non citées) de Frank Miller, est "son" film à 100% Un opus ample, tordu, gonflé qui prend d’avantage les contours d’un thriller psychologique avec des masques. Joyeux mélange entre blockbuster qui s’assume, touche psycho, et veillée funèbre du monde moderne à l’heure du terrorisme aveugle et des folies communes.



Nolan est même devenu suffisamment confiant pour se la péter un peu, dans le bon sens. Pas assez d’action dans mon premier Batman ? OK, take that. Fuck you, pay me. Une demi-douzaine de scènes testostérone marquent le film à la culotte, avec une intro et un premier plan-séquence à hurler dans son sommeil. De manière générale, les sons (fusillades) et les plans faits en hauteur sont prodigieux. Avec par exemple une vue de Hong Kong au ciel rosé, avec le golfe et les collines environnantes. Irrésistible.

Un poil long (2h27) dans sa résolution, le film glisse comme un bateau en quarantaine, au bord de l’explosion (hé, hé). Avec une gradation presque ininterrompue dans le sombre. Ici, d’ailleurs, pas de concession larmoyante pénible (ou presque), pas de happy end débile, pas d’action abrutie. Pas de Hulk, quoi.

Sur le fond, Nolan laboure les sentiers rebattus du bien et du mal, et des poreux antagonismes. Avec talent, et parfois avec de gros sabots. Mais agaçant au point d’être classe même lorsque ses effets sont attendus.Difficile de se prononcer clairement, si peu de temps après visionnage, sur la gestion "Nolienne" du mal et de ses sbires. L’idée générale, ne pas condamner les actes des mauvaises gens, fruits de notre époque, et ne pas céder à la folie. "Le chaos, au moins, est impartial" lance le Joker dans un superbe dialogue. Suffisamment pour ringardiser les précédents "héros au côté sombre", nouveau filon un peu raté par Spiderman 3, Hancock.

Car c’est bien de folie qu’il s’agit, en majorité. Encore une fois, jamais film estampillé  "hanté par le 11 septembre" n’a autant mérité le label souvent fallacieux. Nolan imagine un Gotham plus proche du vrai NY que les précédents. Et met en scène des personnages en plein doute, profondément égoïstes, souvent au bord de la folie mentale, voire à tout prix comme avec un Joker pour lequel il délaisse le freak affect burtonien (le Pingouin). Le clown funeste prend d’ailleurs un malin plaisir à inventer des "jeux de la mort" où le survivant doit tuer pour rester en vie, systématiquement. L’explosion d’un hôpital n’est pas portée à l’image comme une explo rigolote à la Michael Bay, elle ressemble à celle du building fédéral d’Oklahoma. Le Mal venant du ventre de l’Amérique.

 


 

Enfin, puisqu’il faut bien conclure, le film laisse ouvert (avec une vraie fin épique de Comic Book) le thème d’une Amérique, et de Gotham, à la fois sauvées et pécheresses, martyres et otages, condamnées et absoutes. Ou le héros ne peut être que sacrifié. A ce titre, sans être très original, je pense qu’il faut saluer l’interprétation terrifiante – au sens premier du terme – de Heath Ledger. On va beaucoup, on a déjà, ergoté sur combien le rôle avait affecté sa vie, hanté son crâne. Celui-ci est comme la veillée funèbre du grand acteur, et de son talent vertigineux.

Chaque plan avec lui est moite et instable, il déambule avec un regard "kubrickien", et un débit saccadé et possédé à la Pacino. Ponctuant chaque intervention d’un petit cabotinage irréel, et d’un mouvement de langue "piqué" aux coke addicts. Heath Ledger écrase tout, presque trop, comme Cate Blanchett dans I’m not there

Hollywood, elle-même condamnée et absoute, devrait lui offrir un Oscar posthume cet hiver. Encore une façon d’honorer un de ses enfants, que la machine à films a par ses excès indirectement tué. Condamnée et absoute. 

Par Dudley Smith
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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 06:55

 

 

 

 

En ces temps zolympiques où le sport permet d’oublier, ou de faire oublier, les dérives du régime chinois, où la France peine à décrocher un métal doré à même de relancer le pouvoir d’achat mieux que les incantations de Christine Lagarde, et où la douleur conjuguée de se lever tôt pour distinguer dans la brume vaporeuse du slalom K1 ou du tir au pistolet, on est tenté de regarder ailleurs. D’où cet hommage qui va suivre.

 

On a tous déjà aperçu des études, des essais, des thèses sur les GAUCHERS. Sur Facebook, l’almanach Vermot de notre temps, on a même un groupe comme quoi les gauchers seraient « une race supérieure ». Jusqu’aux doctes dépêches d’agence de presse, commençant par « une etude de palantrophologues autrichiens, publié par la revue The Lancet, a déterminé que les gauchers étaient plus à même de regarder du tennis en concoctant un sandwich au thon et… ». Bref.

 

A l’échelle footbalistique, lorsque j’aligne mentalement mes idoles, au début je tique. Hagi, Mihajlovic, Stoichkov, Maradona. Et si c’était vrai ? Puis je me frotte les yeux. Au-delà de l’élégance certaine du geste de gaucher, beau parce qu’atypique, percutant puisque rare, le meilleur ne viendrait-il pas de là ? Et faire résonner d’autant plus le mantra de Mimi Larqué, déjà cité dans l’excellent « prise de tête » de So Foot du mois de mai : « à gauche, à gauche, à gauche ! »

 

Mes joueurs de foot préférés sont tous soit des gauchers pur jus, soit des funambules aux deux pieds. Au départ j’étais surtout attiré par les chieurs, les relous, les casse-couilles. Ceux qui restaient humains dans leur sport, avec les pétages de plombs et les excès afférents. Mais en plus d’être caractériels, les VIP de mon « hall of fame » perso sont presque tous "de gauche".

 

 

Et j’en profite pour rendre un hommage dans l’hommage. Je vois déjà d’ici certains se moquer, hurler ou j’espère me soutenir. Mais non loin des grands noms sus-cités, j’aimerais y ajouter celui de Reynald Pedros. Sans qu’il ne s’agisse un seul instant d’ironie, mais d’un témoignage ému.





 

 

 

 

 

 

 

 

Pour moi, une action résume ce qu’était le nerveux de la Jonelière. Match de Champions League, saison 95-96. Nantes, champion en titre après une saison super classe, peine dans son groupe de C1. A la maison face au Spartak, les Canaris tentent. Reynald attaque côté gauche, plante 2-3 festivals, mais le latéral moscovite le dépossède du ballon. Et Pedros de lui mettre un coup de pied dans la cuisse. Attention, ce n’est pas le geste brutal et gratuit que j’encense ici. Mais le tout, cette soudaineté entre le geste technique hors du commun et l’agression canine du joueur. Envie de gagner, échec excessif. Reynald Pedros est un homme avant d’être un footeux, et comme bien d’autres son caractère a pris le pas, dans les têtes, sur son talent.

 

 

 

Après avoir régalé le public nantais, on s’en souvient, « Caviar » RP est parti sous d’autres cieux (Marseille, Parme, Lyon, Montpellier, Toulouse et Bastia). Sans jamais vraiment choper la réussite de ses glorieuses années en jaune. Au niveau Bleu, aussi, Pedros reste comme l’un des « bannis » de l’histoire, pour un malheureux penalty raté (demi-finale de l’Euro 96), dans la logique selon laquelle une cagade en Bleu exclut. Ce qui n’est pas vrai pour tout le monde.

Voilà quelques années, pigiste dans un quotidien orléanais, je couvrais une rencontre de DHR maussade. Et dans le couloir de la fin du match, je vis Reynald Pedros. Un peu timide, un peu silencieux, pour une vision surréaliste. A la recherche d’un club, il touchait la balle avec le FCO St Jean de la Ruelle (!). Avec sa petite manie perso, ne jamais toucher la balle aux échauffements, pour avoir « faim » au coup d’envoi. Aujourd’hui, même si on repense au match prodigieux déposé par le 8 canari à Porto, dans cette même C1, avec une victoire sertie de deux exploits perso slalom gauche-minasse sous la barre de Vitor « Miss Tick » Baïa, on apprend - ému, au vrai sens du terme -  que Reynald a gagné la Coupe de la Nièvre en 2006 avec son club de PHA, le SNID. L’histoire d’un mec qui veut juste jouer au ballon.

 

 

 

Pour conclure cette ode aux gauchers, dans laquelle j’ai oublié le Big Boss Cyril Rool à qui je réserve une prochaine hagiographie, deux exemples pour achever de vous convaincre (ou l’inverse). Avec quel pied Zizou a-t-il marqué contre Leverkusen ? Trezeguet contre l’Italie ? Ou encore Maradona pour « EL GOL » contre les Anglais ?

 

Allez bisou.

 

Par Dudley Smith
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 05:52

Ce bloug n'a que quelques heures de vie, 29 pour être précis, mais déjà vos questions abondent et m'assaillent (guerrier).
En particulier la suivante : honkytonk d'accord, Stones tout ça ouais cool, mais pourquoi Dudley Smith ? Réponse que je décomposerai en deux temps, que voici.

1. L'avantage d'un bloug, c'est l'anonymat donc pseudo.

2. Dudley Smith, avant (après ?) d'être un homme politique conservateur britannique de 62 ans, est un personnage "fictif" de James Ellroy. Loin des Sauron, Joker ou autres bandits légendaires qui font peur, Smith est un vrai vrai "salopard en costard".

Dans les romans sortis de l'esprit dérangé du grand James, c'est quasiment le seul personnage récurrent, agissant officiellement comme lieutenant et officieusement comme manipulateur et manitou pourri et corrompu.

Accent irlandais inimitable, physique long et inquiétant, et comme le dit Ellroy lui même dans Clandestin : "De souche irlandaise et élevé à Los Angeles, il s'accrochait de manière tenace à son accent celte à la musique mélodieuse et haut perchée, aussi finement accordée qu'un stradivarius. Il avait souvent fait des conférences à l'Académie sur les techniques d'interrogatoire et j'avais encore en mémoire la manière dont il jouait de cet accent, le faisant tour à tour apaisant ou brutal, inquisiteur ou stupéfait, sympathique ou plein de rage".

Avec deux expressions favorites : "Sensass" ou "Salut, mon gars". Il est responsable, au fil des bouquins, de nombreuses morts, séances de tortures ou intimidations. Avec un détachement presque ironique et fascinant. Le tout sous l'emprise d'une de ces rhétoriques ayant longtemps rendu "louche" l'oeuvre du maître : "Je me suis porté volontaire par patriotisme. Je hais la pourriture rouge plus encore que Satan". (Le Grand nulle part).



Un personnage aussi mythique aurait dû rester en "version papier". Il a pourtant été porté à l'écran, comme tous les personnages de LA Confidential, par Curtis Hanson. Sous les traits de James Cromwell, connu notamment pour ses interprétations du père de Jack Bauer (24, saison 6) et prochainement du père (décidément) de George W. Bush dans le biopic que prépare le calamiteux Oliver Stone (trailer ici).

"Son" Dudley était correct, sans plus. Maîtrisé british (avec un nom pareil en même temps...)









Voilà pour le pourquoi lui. Quant à savoir pourquoi moi, que voulez vous, de Skeletor à Ben Laden en passant par Scarface, on est tous fascinés par les "méchants".


Par Dudley Smith
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 07:05
Hey baby, what's in your eyes ?

Les premiers mots du morceau, les (presque) premières paroles de Keith Richards sur un disque des Stones. Un titre indémodable, aux volutes bleutées, aux larmes effacées. Perdus dans le bleu à l'âme, comme la mine contrite, tôt ce matin, de Laure Manaudou.















Nonobstant la vertigineuse mission qui fut mienne, partir au boulot à 4h pour les Jeux, sans avoir dormi et après avoir pianoté à loisir, la faillite de Manaudou émeut.
Ses caprices, ses photos volées, le marathon médiatique lui auront, toutes proportions gardées, fait vivre une année à la Britney Spears.
Ce matin dans son bassin pékinois, elle était seule et redevenue une enfant, presque une sportive ordinaire. D'intouchable à touchante.


You got my heart, you got my soul
You got the silver, you got the gold...


Tu as l'argent, tu as l'or. Ou l'histoire du relais 4X100 français. Pour 8 centièmes de seconde tout couillons, les Bleus ont raté la première marche du podium, et l'occasion d'offrir à notre pouvoir d'achat moribond la joie communicative et imbécile d'une médaille d'or. Déçus, heureux, les Français ne savaient pas trop...Alain Bernard, au passage, s'est fait remonter une seconde dans les derniers mètres. Et il a perdu son record du monde du 100 m au passage. Belle matinée ou pas ? Bonne journée en tous cas....

Dudley Smith
Par Dudley Smith
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 02:44

         





















Notre grande soeur à tous, la Soul music, perd l'un de ses plus illustres porte-flambeaux.
Monsieur Isaac Hayes est mort hier dimanche 10 août, à 65 ans.

Parler de lui sans fredonner, sans donner à entendre est presque vain. Juste quelques mots, pour les plus jeunes qui ont peut-être croisé sa silhouette bling-bling et déjà épuisée dans les derniers concerts, en France ou ailleurs. Isaac Lee Hayes Jr. est clairement un homme de "l'avant", quand bien même son "Theme from Shaft" claque encore de toute sa modernité.
Avant, lorsqu'il troussait des albums moites de sa voix en caramel, de "Hot Buttered Soul" à "Black Moses". Lorsqu'il était un parangon - mégalo, donc formidable - de la Stax, en compagnie des Booker T., Sam and Dave, Rufus and Carla Thomas, Staple Singers...
Avant de terminer sa carrière en roue libre dans "South Park", puis en scientologue isolé.

Le voici dans une interprétation toute rose fuschia de "Walk on By", reprise de Dionne Warwick qui en version longue et souffreteuse inspirera bien plus tard le merveilleux "I can't go to sleep" du Wu-Tang.



Il s'ilustra en bien des occasions, de bien des manières, mais il reste à jamais marqué par le film Shaft et le "score" qu'il en fit. Et sa version live, au WattStax en 1973.


 
Dans la même veine, voici le morceau-titre de "Three Tough Guys".



Enfin, "Mister Isaac" avait aussi trimballé sa dégaine pimpalicious dans le film culte de sa majesté John Carpenter, "Escape from New York", ou "New York 1997". Dans le rôle du Duke.


 
"Who is the man, that would risk is life for his brother maaaaaaaaaaaan ?"


Dudley Smith, le 11/08

Par Dudley Smith
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 01:42

En ces temps avancés (jusqu'au réveil) de Zeuzolympiques, pas encore de biscuits (chinois) suffisamment savoureux pour endiabler les soirées potes. En attendant une animation autre que celle fournie par la Dream "je surjoue le collectif" Team, torchons une histoire de flamme.

Le 25 juillet 1992, Barcelone la sensuelle ouvre ses Zeuzolympiques, et c'est l'archer Antonio Rebello qui déclenche le faste. Un arc, une flèche enflammée. Et swoosh. Sauf que sa flèche termine sa course bien au-delà de la cible. L'embrasement de la vasque et les hourras couvrent sa plantade, mais quand même. Les images amateur ci-dessous rétablissent la vérité.



Aux dernières nouvelles, le poète-gymnaste-coureur "Tigre et Dragon" Li Ning va bien.





Dudley Smith.
Par Dudley Smith
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