Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 18:57

Petit post rapide pour jeter un oeil à la saison de NBA en cours, avec mes amis les Knicks qui se sont encore "illustrés" hier soir. A la maison en plus. Menés de 23 points par les Sixers, ils réusissent à gratter une prolong' mais se font taper sur le score insensé de 141-127...Quand ça veut pas...

Savourez au passage le dunk croquignolet de Iguadola.







Par Dudley Smith
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 11:33



J'aurais aussi pu titrer "une paire de Nene", mais ç'aurait été disons plus "attendu", et puis c'est une question de fierté après avoir entendu cette même vanne un peu grasse prononcée hier soir non loin des vestiaires de Chaban-Delmas, où votre serviteur s'est rendu pour voir la bande à Blanc retrouver des couleurs et essorer des Manceaux qui avaient décidé de subir, hormis de rares banderilles signées Le Tallec...

Et pendant que Bordeaux croquait le MUC 72 - score de 3-0 - Monaco allait s'imposer logiquement à Boulogne-sur-Mer, avec notamment deux pions en fin de match signés du nouveau cador des buteurs de notre beau championnat, le Brésilien Nene, au physique rappelant plus Luis Rego qu'un lover latin.

Neuf buts en tout donc, et hier deux coups-francs très propres et en lulu coquine. Enjoy.





Et puisque je suis un gars super je vous glisse le résumé de Rennes-Montpellier, que Tertulia me pardonne, puisque le but de Asamoah Gyan envoie aussi. Si vous n'aimez aucune des deux équipes, ni Jérôme Leroy, je vous conseille d'avancer le curseur à la fin de la vidéo...



Par Dudley Smith
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 10:12



Bon, j'avais pas forcément prévu de flatter ici toutes les équipes françaises engagées en Ligue des Champions, surtout les deux autres clubs que Marseille, mais sans revenir en détail sur la double confrontation d'hier j'avais juste envie de glisser la vidéo du but de Michael Ciani contre le Bayern. Celui pour Bordeaux, hein, pas le CSC.

Je me souviens que mon idole Gregory Schneider dans Libé avait estimé que l'arrivée de Ciani à Bordeaux était le transfert de l'été, au beau milieu et dans l'ombre des arrivées clinquantes de Marseille et Lyon. Il était - comme souvent - pas loin d'avoir raison...

Hier soir, le défenseur central a donc inscrit son deuxième (!) but en Ligue des Champions, d'une talonnade vraiment étonnante face aux Bavarois, que je vous laisse découvrir ici.




Sans rentrer dans un débat vieux comme le foot lui-même, sur est-ce ou pas une "Madjer", débat déjà tranché par l'excellent brother Tertulia ici, on s'est bien régalés.

L'occasion de ressortir, pour fêter ça, le but de Zurich à Milan fin septembre, et bien sûr le magnifique coup de talon de Monsieur Raï face à Lens, en 1998....









Par Dudley Smith
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 09:52



Bon vous avez sans doute déjà remarqué que NORMALEMENT dans l'établissement Honkytonk, si par principe on refuse la polémique facile on est pas super original non plus dans la mesure où on aime moyen l'Olympique Lyonnais. Parfait repoussoir pour les pourfendeurs du libéralisme, excellent défouloir pour les tenants du jeu simple et de la modestie, l'équipe CSP +++++++ de JM Aulas a tout de même réussi hier soir à souffler les Anfield fans, avec art et manière en prime.

Evacuons d'emblée autant d'éléments de contexte - pourtant essentiels - sur la forme actuelle des Reds en championnat, et l'absence remarquée de Torres et Gerrard. Avec ces deux-là sur la pelouse, Marseille a souffert en son  temps. Mais l'OM a également réussi à prendre Anfield road, avec la pépite de Valbuena.




Et hier soir, pendant que Hugo "Palmade" Lloris sortait des arrêts somptueux, continuant un automne 2009 de grande qualité et gagnant autant de galons pour les Bleus, pendant que Lisandro et Gomis "mangeaient la feuille" devant avec des frappes de 30 mètres, deux ptits gars avaient décidé d'éteindre le but logique, issu d'une domination normale, de Benayoun en première période.




Gonzagon ? Cormorans ? J'ai déjà oublié son nom, a réussi une égalisation dont il se souviendra longtemps, avant que l'élégant Delgado ne l'imite, sur un effort collectif sublime, dans les dernières secondes pour une victoire mieux qu'un hold-up. On souhaite que Marseille et Bordeaux s'en inspirent, et avec une telle force de frappe offensive peut-être pourrons-nous titrer un de ces jours "Comme un Lyon en quarts" ?


Par Dudley Smith
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 08:50




Bah ça on aurait pu s'en douter, hein, qu'avec une journée de Ligue 1 ou tous les "gros" jouent le samedi, on allait s'ennuyer sévère le lendemain. Et patatras. Bien sûr, les festivals Monaco-Lens ou Lorient-Nice étaient joyeux à suivre (merci Gameiro, aspect quelconque mais match énorme, le Inzaghi du Moustoir) mais Toulouse-PSG est passé par là.

Au secours ! On attendait que la dynamique flabistouflante de Gignac se poursuive, que Giuly et Sessegnon sonnent enfin la révolte, qu'on se fasse plaisir au milieu de terrain. Mais ce match à lui seul a convoqué toutes les chimères possibles de notre parfois pas si beau championnat. Fautes, hors-jeux, passes ratées, balles perdues aux 40 mètres, occasions largement non cadrées, et comme une (grosse) cerise sur un gros gâteau, le cousin Gignac qui vendange comme aux grandes heures de Luca Toni en sélection...

Epouvantés par un niveau pareil, sur une pelouse pas mieux que le reste, nous zappâmes peut-être un peu tard sur Milan-Roma, mignon, sans plus. Et puis vint, comme la madeleine trempée dans le Calva de la fin de soirée des amateurs de foot abattus ayant expié suffisamment longtemps, la bien-nommée Equipe du dimanche.

Et si, on l'a ici souvent martelé, on n'aime pas chez Honkytonk le Real, les Meringues et les Stalactites, on aura vu hier le charismatique Raul remporter un prix de je-ne-sais-quoi pour son...711e match sous les couleurs du club ex-franquiste, et nous caler ensuite son doublé-chef d'oeuvre presque sans forcer face à Valladolid...





Et on se rappelait alors des heures mirifiques de Raul, de ses 6 buts en C1 à 17 ans et demi, de ses années fastes toujours moulé dans le même maillot, à garder avec entêtement cette fidelité presque désuète aujourd'hui envers le club de son coeur. Bon, c'est sûr qu'à 535.000 euros par mois c'est plus facile. Mais c'est quand même la classe...


 

 




Par Dudley Smith
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 16:48

Il y aurait plusieurs manières, et plusieurs lectures, d'aborder le nouveau film de Judd Apatow. Mais on peut par exemple, pour en relever un symbole porteur, évoquer sa BO. Vous avez d'un côté le vétéran de la folk édulcorée et sous vide, James Taylor, qui joue son propre rôle dans le film. Puis une bonne partie de la bande originale composée par l'acteur Jason Shwartzman, également dans le film, qui trousse une sorte de sous-Cocoon folkeux un peu mou où JS chante parfois faux...

Deux choix "musicaux" qui sont involontairement (?) d'excellents symboles du film, Funny People, qui est donc à la fois poussif, conservateur, prétentieux, faussement romantique, et trèèèès long. Ca sonne assez faux, c'est pas marrant et c'est surtout ringard ce qui pour le supposé "pape de la nouvelle comédie moderne US" est assez gênant.

Il faut ici que j'explique quel est mon rapport à Apatow, et à ses nombreux produits dérivés. En quête d'un nouvel humour ricain au moment où les frères Farrelly ont décidé de rentrer dans le rang, donc après Fous d'Irène, et pendant que Woody délire dans son coma, j'ai salué avec pétillance l'incursion de la Apatow connexion dans nos DVDthèques.





Si sa série pseudo-culte Freaks and Geeks m'a laissé de marbre parce que longue, pas drôle, et très cucu la praline, ce qui m'a fait comme le public américain d'ailleurs abandonner après 8 épisodes, j'ai beaucoup aimé 40 ans et En cloque, mais surtout les productions Apatow, ou librement inspirées de, comme Forgetting Sarah Marshall, Role Models, Walk Hard, I Love you, man et l'extraordinaire Ron Burgundy (Anchorman).

C'est donc détendu et assez sûr de moi que je me suis calé le fessier dans mon siège pour la projo du 3e opus, quoiqu'inquiet de la durée du long-métrage, 2h25. Pour un résultat bien pire que mes inquiétudes.

C'est comme si les défauts habituels d'Apatow étaient ici sur-appuyés. Le faux rythme, les scènes d'émotion apesanties, longueur et langueur, la vulgarité défensive des personnages peu à l'aise parmi leurs semblables.
A ce titre, les Cahiers du cinéma ont frappé assez juste en consacrant perfidement leur couverture et dossier du mois à Judd Apatow, pour mieux en défoncer le dernier film et pointer justement ses démarches les plus douteuses. Une certaine mysoginie, un familialisme benêt, une vision terrifiante du couple et des femmes en général.





Puisque le réalisateur a envie de filmer, et de nous montrer, sa jolie femme blonde et ses filles aux bouclettes dorées, on se dit que lui-même doit avoir une vie de couple assez pénible, et très "American way of life" même s'il répète régulièrement que lui et Leslie Mann adorent "péter au lit" dans les interviews. Sauf qu'ici le gars nous la joue genre "OK je suis connu, je vais vous montrer que je peux faire un film de genre, avec une part sombre, et des acteurs émouvants".

Avec une seule scène drôle, celle du toubib suédois, l'ensemble se casse méchamment la gueule. Sandler est pataud et peu crédible, Seth Rogen considéré comme un formidable acteur, est juste passable, et tous les autres sont sévèrement à baffer, même RZA dans un rôle hyper caricatural de renoi qui appelle sa femme "bitch" et sort de prison.

Enfin, si j'avais jusque-là apprécié les films d'Apatow, tout en les trouvant "survendus", ici je me demande même comment ce film a pu être produit...





Par Dudley Smith
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 15:50

Petit post rapide. Ce week-end, les habituellement soporifiques footballeurs d'Arsenal ont démonté Blackburn 6-2. Avec pour la perle venue d'Espagne, 1 but et 4 passes décisives. La classe. Rien à rajouter.





Par Dudley Smith
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 14:13


Fait chier. Encore. Toujours.

Et c'est justement parce que la défaite de Marseille hier soir à Madrid est totalement logique qu'elle en est d'autant plus rageante et douloureuse. Parce qu'au-delà du fond, importe surtout la manière, puisqu'il y a également une manière de perdre.

Alors bien sûr j'entends autour de moi "la première mi-temps", mais oui la première mi-temps, moi aussi à la pause je suis allé fumer satisfait à la terrasse du bar Les Petits Tonneaux à République, conscient que Marseille avait livré 45 minutes solides, sérieuses et accrocheuses. Se permettant même le luxe de 2-3 attaques.

Sauf qu'à ce moment-là, Marseille était à 120% de ses moyens et le Real à 60-70%. Et qu'au pire moment, dans le "ventre mou" qui entoure la mi-temps, ces connauds de Merengue ont décidé de nous faire la misère, avec 3-0 en 6 minutes. Merci, au revoir, avec au passage les Stalactites qui nous marchent dessus.

Comme contre Milan, et au-delà du désormais habituel gouffre de niveau entre les "grands d'Europe" et nos fleurons, Marseille a non seulement perdu mais commis des erreurs, hier, presque indignes de ce niveau. Une mauvaise communication entre Diawara et Mandanda pour commencer, et une action complètement stupide d'un "Soulé" déjà averti ensuite...Les Madrilènes n'avaient alors plus qu'à dérouler, et sans la maladresse insensée d'Higuain en fin de rencontre, c'aurait pu être bien pire.

On ne se consolera donc pas avec la Europa League, dont tout le monde arrête de se branler une fois que les clubs français y sont piteusement reversés, mais en regardant certains buts d'hier soir, et ces deux "talonnades" signées Hannu (Zurich, à San Siro) et Falcao (Porto, face à l'Atletico).

Fait chier.








Par Dudley Smith
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 11:42


Petit post rapido, pour rendre hommage à l'immense Bill Withers, l'une des voix les plus magiques de la soul, auteur de nombreux tubes imparables (Lean on me, Ain't no sunshine, Just the two of us, Grandma's hands...).

J'ai choisi ici de zoomer sur son légendaire concert au Carnegie Hall en 1973, et plus particulièrement le sublime morceau Hope she'll be happier. Le voici en version live au Zaïre l'année suivante, extrait du docu Soul Power :





Et je ne résiste pas non plus à vous glisser cette jolie reprise qu'en a faite Martin Luther (le zicos hein, pas le protestant). Enjoy again.









Par Dudley Smith
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 11:06


On sait que ça arrive aux meilleurs, mais là c'est vraiment étonnant. Après plusieurs années et près de dix albums au sommet, Ghostface Killah vient donc de nous prouver qu'après tout il est humain, avec un dernier album au titre à rallonge Ghostdini : Wizard of poetry in emerald city mais hélas à la liste de qualités très réduite...

Cela étant, on connaissait le cahier des charges depuis le départ. Le Ghost, fort de ses nombreuses relations dans le biz, de son charisme et de son talent inouï, avait décidé de changer de style et de faire un album 100% R'n'B. Après tout, pourquoi pas, l'idée collait bien avec son tropisme soul et ses nombreux trips "lover".
Je suis moi-même assez peu fan du R'n'B, et je hais tous les trucs genre Ciara, Rihanna pour les dames, et Drake, Akon etc pour ces messieurs, depuis de nombreuses années. Sans parler de l'insupportable R'n'B "à la française", encore plus terrible pour les oreilles, porté par Matt, Sheryfa Luna, K-Reen, Humphrey, etc, en leur temps.

Sans compter que le style (refrains chantés, touche "romantique" et sirupeuse) a contaminé l'essentiel de la production hip-hop de ces dernières années, aidé en cela par Skyrock ou les émissions de téléréalité. Une "grangrène" encore pire que les tubes de l'été "coupé-décalé".
Même des mecs connotés virils comme Booba se sont mis à des refrains R'n'B, comme sur les morceaux Au bout des rêves, Destinée, Couleur ébène etc...

Et pour quelques belles réussites lorsque le talent et la "musique" au sens mélodie et instruments sont présents (Raphael Saadiq, Aaliyah, Amy Winehouse, voire Kanya Samet en France), on ne compte plus les plans foireux, comme les derniers albums de Oxmo ou Kery James, en leurs temps seigneurs de leur art.






Et donc, pour revenir à Ghostface, on se disait "ah cool, le gars va faire un disque soul" et on pressentait la pépite, habitué qu'on était à des perles comme Walk away" et Beat the clock, entre autres. Mais patatras, puisque hormis deux morceaux potables, Stay et Guest House (avec Fabolous), l'album est très pénible à écouter...




La faute, on y revient, à une tentation commercialo-démagogique consistant à utiliser les stars du R'n'B actuels, et surtout les défauts les plus terribles de l'exercice, à savoir l'auto-tune à toute blinde et à tout bout de champ. Au point qu'on se demande presque si le disque n'est pas parodique.
Mélanger le Wu-Tang et le style T-Pain est la pire hérésie qu'il nous ait été donné d'entendre.


On préferera alors réécouter les albums cultes du monsieur, Ironman ou Supreme Clientele, voire ses compils d'inédits (Hidden Darts et Wallabee champ), ou encore se repasser en boucle le dernier Raekwon, plutôt qu'un truc aussi bâclé et survendu.

Et on regrette déjà les morceaux d'avant, comme le duo impeccable avec Jodeci...






Par Dudley Smith
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